Dragon Age Inquisition : combattez ou mourez !

Dragon Age Inquisition : combattez ou mourez !

J’ai l’honneur de vous présenter Dragon Age Inquisition, troisième volet de la saga qui a tant fait parler d’elle, en bien comme en mal.

Certes, le jeu est sorti depuis plusieurs semaines déjà, mais je me dis qu’une petite review permettra à ceux qui hésitent encore de le commander à temps pour Noël.

Parce que clairement, c’est le RPG de l’année et si vous êtes friands de ce genre, n’hésitez plus !

La saga Dragon Age, développée par Bioware et éditée par EA, commence avec Origins en 2009.

Alliant stratégie, jeu de rôles et aventure dans un monde médiéval épique, il avait été considéré comme le digne successeur de Baldur’s Gate. Avec des personnages hauts en couleur, attachants, des choix impactant sévèrement la fin du jeu, Dragon Age nous proposait d’incarner, au choix, un humain, un elfe ou un nain. Un guerrier, un mage ou un voleur.

Puis vint Dragon Age 2 en 2011. Attendu comme le messie, il fit hélas pleurer dans les chaumières. Plus nerveux, plus porté sur « l’action », il avait surtout déçu par son manque de diversité dans les décors (le jeu se résume à une seule grosse ville que l’on explore de fond en comble), mais également par son absence de véritable force dans son scenario. Là où le premier nous faisait combattre engeances, démons, dragons en vue de sauver le monde, le second nous proposait de combattre gredins, pillards et contrebandiers en vue de sauver… sa famille (j’exagère à peine).

Un an après, Bioware sortit Mass Effect 3 qui connut lui aussi un certain scandale, donc autant vous dire que Bioware n’avait plus trop le vent en poupe ces derniers temps. Pourtant, ils annoncèrent bel et bien une suite à Dragon Age que voici.

Disponible sur PC, PS4, PS3, Xbox 360 et Xbox One, le jeu est unanimement considéré comme très beau. Semi-ouvert, il permet de trèèèèès longues heures d’exploration de lieux variés et riches en détails, ce qui n’est pas pour déplaire aux fans déçus du 2. Epique à souhait, avec un QG modifiable (qui permet de le personnaliser un peu), une ribambelle de personnages sympathiques, des musiques splendides et une histoire accrocheuse, Bioware a enfin sorti le jeu que tout le monde attendait.

Contrairement au 2, qui ne nous laissait guère de choix quant au personnage de départ (forcément un humain), nous avons le droit ici d’incarner à nouveau un humain, un elfe, un nain et, excellente surprise, un qunari (prononcez kounari), sorte d’humanoïde à grandes cornes fort impressionnant.

Dragon Age Inquisition : combattez ou mourez ! #2

On retrouve aussi un grand nombre de personnages issus des deux précédents volets, et bon nombre de clins d’oeil, ce qui est vraiment agréable si l’on a pris le temps de bien disséquer l’univers du jeu. Et surtout, le site internet Dragon Age Keep permet d’importer ses anciennes sauvegardes et d’exporter l’intégralité de ses choix vers Inquisition, rendant le jeu encore plus immersif et personnalisé. Un régal !

Quant à ceux qui n’auraient pas joué aux deux premiers épisodes, pas de panique : un codex se débloque au fur et à mesure du jeu pour vous donner moult informations sur l’univers. Et vous pouvez également effectuer des choix sur le « Dragon Age Keep » pour modifier le background de votre partie, bien que les tenants et aboutissants soient forcément plus obscurs pour vous.

Je ne m’étendrai pas d’avantage mais sachez que Bioware vient de sortir un jeu réellement excellent, à la hauteur de ce que les fans espéraient, et qui devrait convaincre tout amateur de RPG. Si vous ne le possédez pas encore, une seule solution : courez l’acheter !

Dragon Age Inquisition : combattez ou mourez ! #3
Dragon Age Inquisition : combattez ou mourez ! #5