22 Jump Street : le remède anti blues de la rentrée

22 Jump Street : le remède anti blues de la rentrée

Septembre pointe le bout de son nez et déjà le temps est grisâtre et les températures chutent drastiquement sur une bonne partie du territoire. Bientôt on va perdre nos précieuses heures de lumière naturelle et la nuit tombera à 16h30. La fin des vacances est là – pour ceux et celles qui en ont eu des vacances – on reprend le petit train-train habituel en se promettant que cette fois ça va changer. Argh ! Pour ma part j’adore l’automne, mais j’avoue que des fois j’ai le spleen de la rentrée. La solution ? Se sortir tout ça de la tête devant 1h40 de débilités assumées et bon enfant !

J’ai nommé : 22 JUMP STREET !

Channing Tatum et Jonah Hill sont de retour pour une nouvelle aventure complètement frappée à l’université. On prend les mêmes ingrédients et on recommence. Le ton est toujours aussi décalé et les gags borderline avec cet humour parodique, limite vulgaire, mais surtout décomplexé. Et c’est pour ça que ça marche !

Là où 21 Jump Street annonçait de but en blanc que comme on (Hollywood) n’avait absolument pas d’idées ils reprenaient les bons vieux succès d’antan en essayant de les mettre à la sauce du jour, 22 Jump Street par du principe que puisque la première fois a super bien marché, il suffit de refaire la même chose, encore ! Loin de nous prendre pour des biches, 22 Jump Street nous en met plein la vue et s’avère être quasiment aussi frais que le premier, qui fut une véritable surprise.

Nos deux agents, un peu spéciaux, emménagent du côté pair de la rue Jump, et balance le Jésus coréen pour le Jésus vietnamien (les connaisseurs sauront de quoi je parle 😉 ) et doivent à nouveau démanteler un réseau de drogues dont sont friands les petits jeunes. Ils doivent pour cela s’inscrire à l’université et se fondre dans la masse. Si c’est plus facile pour l’un que pour l’autre, il n’en reste pas moins que les gags s’enchaînent et que l’alchimie entre Tatum et Hill est toujours présente. Et pour les fans : oui il y a encore du clin d’oeil et du caméo des anciens de la période tube cathodique et veste en jean. Mais chuuuuut ! Je n’en dis pas plus.

22 Jump Street est un film qui multiplie les références culturelles souvent liées aux carrières respectives de ses acteurs et réalisateurs, tout en se moquant d’Hollywood et de son mode de fonctionnement. Il est impossible de capter toutes les références et allusions qui sont faites dans le film tant il y en a, mais pas d’inquiétude, on se marre du début à la fin ! Et en plus de cela, 22 Jump Street peut se targuer d’avoir le meilleur générique de fin de l’histoire du cinéma ! Comment ça j’exagère ?

Cependant, m’est avis que 22 Jump Street n’est pas aussi bon ni meilleur que 21 Jump Street tout simplement parce qu’il y a deux ans on ne s’attendait tout simplement pas à une comédie 100% déjantée qui assumait absolument tout. Si la recette fonctionne encore une fois, je pense toutefois qu’elle a ses limites et que la sauce ne prendra pas si un troisième volet devait voir le jour. Mais on n’y est pas encore donc pour aujourd’hui je vous direz juste ceci.

Déposez votre cerveau sur le siège d’à côté – après s’être assuré qu’il est propre évidemment – détendez-vous et respirez un bon coup !

Et aussi je m’excuse pour la courtesse de cet article mais j’ai vu le film il y a presque un mois tandis que j’étais en vacances chez les Ricains donc je n’ai pas vraiment pris de notes mais j’en garde un excellent souvenir et l’envie d’aller le revoir

22 Jump Street : le remède anti blues de la rentrée #2

22 Jump Street réalisé par Phil Lord & Christopher Miller. Action/comédie. Durée : 1h45

Sortie prévue le 27 Août 2014

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