[Manga] Seven Deadly Sins – Un bon shonen à l’ancienne

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Seven Deadly Sins de Nakaba SUZUKI est un manga de type shonen (baston, aventure, humour) très classique mais qui déclenche de nombreuses discussions sur les réseaux sociaux et les forums. En effet, il faut dire que cela fait bien longtemps que les mangas de ce type ne se renouvellent plus, la plupart des « très connus » vont se terminer cette année (Naruto, Bleach) et la plupart des lecteurs sont en train de se blaser pour se tourner vers d’autres shonen atypiques comme L’attaque des titans ou vers le type Seinen…

Pourquoi je souhaitai vous parler de Seven Deadly Sins aujourd’hui ? Tout simplement parce que je l’ai aimé pour sa  simplicité mais surtout parce qu’il a fait revivre en mois une petite vague de nostalgie qui me fait le qualifier de « bon manga à l’ancienne ». Vous vous souvenez peut-être de votre première lecture de Dragon Ball, de One Piece ou de Dragon Quest (Fly – la quête de daï), et bien j’ai eu ce même sentiment à ma première lecture de ce titre…

Il y a 10 ans le royaume vivait en paix, il était protégé par sept guerriers légendaires qui travaillaient au nom du roi. Malheureusement le roi fut assassiné par ceux-ci pour d’obscures raisons et le royaume fut remis au mains des chevaliers sacrés qui chassèrent les sept guerriers légendaires… les seven deadly sins…

L’histoire commence quand nous découvrons la princesse Elizabeth qui parcours le monde à la recherche des seven deadly sins, en effet, depuis la mort du roi, le royaume est tombé aux mains des chevaliers sacrés qui abusent de leur position et font souffrir la population. La princesse Elizabeth rencontre alors le « jeune » Melodias un tenancier d’un bar itinérant accompagné de son cochon (parlant et locace) Hawk. Rapidement, la princesse Elizabeth se fait pourchasser par les chevaliers sacrés, Melodias la défend et lui révèle alors qu’il est le chef des seven deadly sins et décide de l’accompagner pour retrouver ses compagnons et rétablir la paix du royaume.

  • Graphiquement agréable

Seven deadly sins est très agréable à lire avec un dessin soigné à mi chemin entre un Dragon Quest et un Fairy Tail. Les effets de magie sont détaillés et les combats très dynamiques. On regrettera pour le moment (4 volumes en France) le peu de variété dans les décors…

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  • Des personnages « typiques » d’un shonen

Comme dans tout manga de ce type on retrouvera le héros qui a un pouvoir secret et une mystérieuse épée qu’il ne dégaine pas (et qui se relève sans cesse), la fille qui s’attire plein d’ennuis mais courageuse, le pote méchant mais pas si méchant etc… Tous les ingrédients  sont présents pour que le lecteur soit directement immergé dans un univers où il n’y a pas trop besoin de détailler le caractère des personnages. C’est d‘ailleurs ce qui est appréciable puisque l’action commence assez rapidement et le premier arc commence directement avec la recherche des seven deadly sins.

Il y a comme souvent 3 catégories de méchants : ceux qui sont bêtes et méchants, ceux qui sont forts et méchants et ceux qui se font manipuler (et souvent forts). On appréciera tout de même nos héros aient du mal à enchainer les combats et doivent parfois partir en retraite fasse à plus forts ou plus nombreux. Néanmoins on reste dans un acheminement classique de combats : bataille 1, défaite, entrainement ou repos, bataille 2, victoire.

La notion d’entrainement sera à relativiser puisque les seven deadly sins sont déjà considérés comme étant les plus forts. De ce fait, ils sont plutôt en train de « cacher » leurs forces…

  • Un shonen classique mais qui fait plaisir

Que voulez-vous j‘adore la fantasy et je suis un classic-voy en termes de lectures. Bien qu’il n’y ait pas de nouveautés révolutionnaires dans l’univers des shonen en ce moment (excepté le sublime One-Punch man que l’on attend encore en France) je dois avouer que j’ai été conquis par Seven Deadly Sins pour son aspect « on fait du neuf avec du vieux », il plaira aux plus jeunes par sa légèreté et peut intriguer les plus vieux par sa trame classique. Il ne s’agit bien évidement pas du manga du siècle mais il a le mérite d’arriver au bon moment où rien ne se démarque franchement du lot.

NB: le manga va avoir droit à son adaptation animée à partir d’octobre 2014 au japon

jayer

Jayer est le créateur de AMHA.fr
Souvent considéré (à mal) comme un adulescent , c'est tout simplement un homme qui vit au rythme de ses passions : BD, Dessins animés, Fantasy, jeux et du gros délire.