States of Grace

States of Grace

Tiré d’un court métrage réalisé par Destin Cretton inspiré de sa propre expérience, States of Grace a été auréolé à Deauville et plusieurs autres festival.

Le film relate le quotidien d’un foyer pour adolescents en difficulté. À sa tête Grace (Brie Larson) et les membres de son équipe, diversement expérimentés, tentent de gérer ces enfants avec professionnalisme. Jusqu’à l’arrivée soudaine d’une fille tourmentée qui ignore les règles du centre et renvoie Grace à son passé.

J’avais entendu parler de ce film il y a quelques mois, la curiosité venant petit à petit. Tout d’abord, via sa notoriété puis ensuite la présence de Brie Larson, qui je le rappelle joue dans l’excellent Scott Pilgrim d’Edgar Wright que je ne cesse de conseiller.

Une fois l’introduction passée par l’arrivé d’un nouveau membre encadrant (interprété par Rami Malek), on fait connaissance des adolescents. Le film se concentre surtout sur les problèmes de trois personnages aux histoires poignante par une mise en scène proche de l’acteur nous rapprochant ainsi de leurs réactions (notamment grâce à des gros plans). Sans spoilers, on a droit ici à une oeuvre intense, on ressent le vécu du réalisateur et on ne peut saluer le travail des acteurs tant ils ont l’air sincère dans leurs jeux.

En particulier le personnage de Grace qui est entouré de mystère chamboulé par l’arrivée d’une nouvelle pensionnaire (Kaitlyn Dever) qui lui rappelle son passé sans trop en dire.

La force du film est qu’il arrive à être drôle aux bons moments, équilibrant ainsi les genres notamment grâce aux personnages du nouvel encadrant (Rami Malek) et celui de Mason (John Gallagher Jr).


States of Grace
States of Grace Bande-annonce VO

En conclusion, States of Grace et ses personnages ne vous laisseront pas de marbre.

Ce que l’on peut retenir du film:

-Un premier long métrage réussi

-La mise en scène parfaite

-Une histoire poignante

-Des acteurs parfaits

-Les personnages

-Brie Larson

Rafik