20th century boys world première à Paris

20th century boys world première à Paris

Parfois on la chance d’être invité à des avant premières et c’était mon cas hier (avec mon pote Kurogane) pour 20th century boys.
Organisé par Eurozoom et Kaze au Publicis cinéma des Champs Elysées le film a été projeté hier soir dans une ambiance de folie…

  • 16h : premiers arrivants

Les invitations étaient gratuites mais limitées. Offertes par Kaze sur son site, il était possible d’obtenir une place si des personnes s décommandaient (ce qui arrive toujours). Une cinquantaine de personne espérait déjà pouvoir rentrer dans la salle…

  • 19H : arrivée de a masse et des premiers journalistes

Beaucoup de journalistes, responsables de sites, blogueurs etc… étaient présent et tous s’en donnait à cœur joie pour recueillir les attentes des spectateurs avant le film. Beaucoup de journalistes japonais étaient présents mais pour des raisons de “barrière de la langue” les interviews des spectateurs furent rares (bien que de nombreux otakus parlaient très bien japonais).

Acclamé par la foule “Kenji” (son personnage dans le film), l’acteur est plutôt beau gosse et a la classe. Plutôt ouvert au public il n’hésitait pas à faire des petits coucou et a saluer la foule attendant sous la pluie.

Takako Tokiwa plus timide, était habillée d’un magnifique kimono. Très belle (même en vrai ;)) l’actrice semblait assez impressionnée par le public français.

  • 20h45 : entrée dans la salle

C’est la cohue, même si tout est très bien organisé et cadré par les équipes du Publicis cinéma (et même de son directeur qui met la main à la pâte) et de Kaze (tout le staff au grand complet). Les invités ont la bonne surprise de recevoir un teeshirt avec “le logo d’ami” avec obligation de le porter (yeahh)

20th century boys world première à Paris #2

Kurogane étant timide, il sera remplacé par Pedobear

  • 21H15 : présentation de Cédric Littardi

Le directeur des éditions Kaze nous a fait l’honneur de sa présence en nous présentant brièvement le film, l’auteur et le manga original. On a même le droit à une petite interview vidéo de Naoki Urasawa. Tonnerre d’applaudissement à l’arrivée dans la salle des deux acteurs invités qui s’assirent parmi les spectateurs (près des sorties mais quand même, la classe).

La tension est palpable pour trois raisons :

1/ Les films japonais sont très rarement lancé avec autant de budget. De plus le film sera une trilogie dont le tournage est presque intégralement fini tout se joue sur les premières critiques.

2/ Les adaptations sont très difficiles surtout pour un manga. Le challenge est de respecter l’œuvre originale et donc de plaire au spectateur tout en apportant une touche d’originalité.

3/ Une avant première mondiale à Paris pour un film Japonais ça se compte sur les doigt d’une main.

  • 23h40 : fin du film – critique

Tonnerre d’applaudissement (encore ^^), les spectateurs sont scotchés le film est “presque” parfait :

1/ Scénario : Les scénaristes et le réalisateur on fait un travail de fou pour condenser plus de neuf volumes dans un film de 2h20 mais tout y est. Le scénario est propre avec un début et une fin. Il n’y a pas de scène inutile, tout est là pour donner des indices ou imposer l’ambiance stressante et paranoïaque de l’histoire.

2/ Réalisation : C’est rare que je dise ça mais là… y a rien à dire. Le film est bien fichu, les couleurs varient de la vie de madame michu dans son super marché à la fin du monde. Les effets spéciaux sont parfaitement intégrés. Les musiques omniprésentes sont bien choisies même si on note certaines coupure au hachoir pour certaines scènes dont notamment les scènes avec ami/le logo où la musique est stressante mais coupe radicalement avec la scène précédente (volontairement ?).

3/ Personnages / Acteurs : Pour une adaptation le défi est ici. Et on peut dire que pour les acteurs le stress vient de “ce que vont dire les fans”. Pari réussi haut la main : le casting est FABULEUX, chacun des acteurs (même second rôle) pourrait tenir une tête d’affiche à lui tout seul. Les acteurs collent parfaitement aux personnages. Enfants ou Adultes sont saisissants de réalisme par rapport au manga (spéciale dédicace à Monkey enfant et Otcho adulte).
Note pour les non otaku. Si vous n’avez pas l’habitude de regarder des drama (séries japonaises), certaines expressions du visage peuvent sembler surjouées mais c’est le style japonais qui veut ça.

4/ Ressenti général : Vous l’aurez compris, le film va faire un carton en asie (peut être même ailleurs) de par la qualité du scénario mais aussi de la réalisation. Quand on sort du film, on ne se sent pas frustré par la fin apocalyptique car on sait que de nombreuses réponses seront apportées dans les suites.

  • Bémol

A la fin du film devait nous être présenté la bande annonce du deuxième film, mais parce plusieurs spectateurs commençaient à partir la conférence de presse a été avancée.

  • Questions réponses avec les acteurs

Au début tout commence bien, Cédric Littardi accompagné de la dizaine de photographes et caméramans propose aux spectateurs de poser leurs questions aux acteurs et là c’est le drame…
Petit problème de traductrice, il semblerait qu’il y ai eu des petits soucis car la traductrice semblait prise au dépourvue. Celle-ci parlait japonais mais semblait avoir du mal à retranscrire les questions des spectateurs et inversement à traduire les réponses en français (je ne ferai pas plus de commentaire sur le sujet car tout le monde semblait réellement très gêné).

20th century boys world première à Paris #3

Quoi qu’il en soit, les acteurs on généreusement répondu à une dizaine de questions avec humour.

  • Minuit : sortie du cinéma

Et là c’est la folie, des dizaines de personnes attendaient dehors (journalistes, blogeurs, responsables de sites) pour interviewer les spectateurs (j’avais l’impression d’être une star). Normalement j’ai été interviewé par FilmsActu.com (reportage à paraître).

  • Et dans le métro…

Beaucoup de gens (dont moi-même) ont conservé leur teeshirt “ami” et on se reconnaissait dans le métro jusqu’aux stations les plus éloignées de la capitale.

PS: je m’excuse pour les deux pauvres photos mais je ne pensais pas faire un article (mais bon finalement 😉 )

  • 20th century boys world première à Paris #4