Chronique d'un retour au pays (presque) natal

Yo les gens!! Un bruit étrange a couru dans les bureaux d’AMHA ces derniers, à mon sujet. Il aurait été dit que le Bison aurait disparu de l’arche de Jayer sans que l’on sache où il se trouve. Rassures-toi, ô lecteur, je suis toujours sur le navire. Je suis le Bison, pas un rat. Et, à vrai dire, ce temps d’absence a été riche d’enseignements, dans la mesure où je suis pas resté là à me tourner les pouces. Je suis rentré, le temps d’un voyage, dans le pays de mes racines, où mes parents sont nés, le Cameroun. Et je dois dire que c’était un séjour fantastique!

 

Mais, non, je ne serais pas celui qui te dira, à toi public, que je rentres là d’un voyage pendant lequel je me suis gorgé de Soleil tropical. Non, je ne suis pas comme ça. Je ne te parlerais pas non plus des paysages magnifiques, entre la terre rouge, la luxuriante verdure et un ciel d’un bleu parfait, sur lesquels mes yeux se sont posés. Non, ce n’est pas mon style. Enfin, je n’aurais pas le manque de tact et de délicatesse de mentionner la chaleur dans laquelle je me suis baigné durant tout mon séjour. Non, je ne ferais pas une telle chose. Je ne suis pas un monstre. Je compte aujourd’hui te parler de toutes ces petites choses que j’ai vu là-bas, qui appartiennent à la vie quotidienne des autochtones, mais qui peuvent nous sembler si étranges à nous Français, surtout si nous n’avons pas le loisir de voyager fréquemment.

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