[COMICS] The Lost Boy par Greg Ruth

The Lost Boy Cover

Le Mardi c’est Balzi !!! Qui dit Balzi dit Cinéma (je dirais même Balcinéma pow pow pow) mais pas cette fois.

Cette semaine, à quelques heures d’ouvrir les paquets et au moment où je suis sûre que personne ne fera attention parce qu’il faut finir les préparatifs de dernière minute ou surveiller que les chats ne pillent pas le stock de crevettes, je vais vous parler de The Lost Boy de Greg Ruth…un comics.

Trouvé au détour d’un rayonnage au Forbiden Planet de New York, The Lost Boy m’a immédiatement tapé dans l’œil pour son graphisme tout en crayonné, plein de vie et au dynamisme à coupé le souffle.

Illustration by Greg Ruth.

Evidemment ce n’est pas FLOU dans la BD

En résumé ça parle de Nate qui découvre un vieux magnétophone sous le planché de sa chambre accompagné d’une note à son nom. La trouvaille appartenait à Walt Pigeon un jeune garçon qui a disparu il y a de nombreuses années. Le récit suit l’enquête enregistrée sur bandes de Walt et celle de Nate qui veut savoir ce qu’il est advenu de l’ancien occupant de sa chambre. Aidé par sa voisine Tabitha, Nate va se retrouver au coeur d’une histoire aussi emmêlée que des buissons de ronces, face à une poupée qui parle, des insectes à chapeaux qui montent des chiens, des oiseaux plus flippants que ceux d’Hitchcock et à Bill Nighy !

Haloran

L’intrigue est tout à fait prenante et on ne peut s’empêcher de tourner les pages avec une réelle avidité, tout en s’extasiant sur le dessin de Greg Ruth. Et puis comme toute BD un peu mal chiadée tout se précipite sur la fin et à 10 pages du final on nous balance LA révélation avec une explication un peu molle du genou et une fin digne d’un téléfilm de Nowel sur la 6 avant un ultime dernier plan qui laisse à penser que peut-être un jour potentiellement pourquoi pas il y aurait une suite.

Dégageant une atmosphère rappelant les Chroniques de Spiderwick ou encore Alice au Pays des Merveilles – l’apologie de la drogue en moins – le premier comics 100% Greg Ruth est un conte envoutant idéal pour les enfants (8-12 ans) mais qui par une fin précipitée et une révélation un peu moisie décevront sans doute les grands enfants que nous sommes.

Vespertine

Sur ce mes lapins, je vous souhaite un bon appétit et à très vite pour un prochain avis cinéma cette fois.

Si vous n’êtes pas contents il faut taper Jayer qui a validé mon idée pour The Lost Boy. (Ô grand maître ! Balzi ne fait que suivre les ordres et vous est éternellement reconnaissante *s’aplatit*)

Pour aller plus loin : http://www.gregthings.com le site de l’auteur/illustrateur

Super Balzi

Animal étrange résidant un peu partout dans l'univers, Super Balzi n'a de super que le nom. Mégalo, hystérique et carnivore elle s'enflamme pour tout et n'importe quoi et alors...plus rien ne l'arrête. (Source : National Geographic)