Solo, le braquage du siècle.

star wars solo

Solo, c’est un film à l’ancienne.
Un film de braquage te de trahison des années 70, à la sauce Star Wars.
A l’inverse des Episodes « classiques, ici, point de batailles épiques avec des vaisseaux immenses et des batailles mettant en scène des centaines de vaisseaux. Au contraire, l’histoire de concentre autour d’un petit groupe de protagonistes, qui essaient de s’en sortir dans la jungle de la galaxie palpatienne.

Le plan :

Lors d’un casse, après s’être fait doublé par un autre malfrat, un groupe de braqueur doit réaliser un « casse du siècle » pour pouvoir revenir dans les bonnes grâces du Boss de la Mafia locale..
Et c’est içi que se situe le point important, l’originalité est quasi absente du scénario qui se résume à « braquage raté, big boss pas content, braquage réussi ». avec une petite dose de vaurien au grand cœur (solo oblige).

Le déroulé du plan :

A mon avis ( humble, bien sûr), le début du film est très voire trop rapide. L’évasion de Correlia, la courte carrière de Solo au sein de l’appareil militaire impérial, tout cela est réglé en 40 minutes, alors qu’un film entier aurait pu être tourné sur ces moments. La rencontre avec Chewbacca est très rapide, car, comme par hasard ( ha, pardon, par la volonté de la force) Han Solo parle le Shiriiwook, le language wookie, ce qui lui permet de suite de préparer son évasion avec Chewbacca.
La scène de l’attaque du convoi du rail est une des plus belles scènes d’attaque de train qu’il mai été donné de voir. A la fois classique dans son approche et très novatrice dans la gestion pendulaire du train.
Après s’être fait voler le contenu du casse, le petit groupe composé de Han Solo, Thomas Beckett doit faire amende honorable devant Dryden Vos, un parrain de la mafia galactique connu sous le nom de l’Aube Ecarlate, dont le premier lieutenant n’est autre que son amour de jeunesse Kira.
Comme dans tout bon film de braquage, il faut un crooner, au physique ravageur et au sourire émail diamant, de préférence dans sa belle voiture de sport : Le rôle est magnifiquement interprété par Donald Glover (pas celui de l’arme fatale, un autre…) propriétaire du Faucon Millénium.
Pour cela, ils vont devoir braquer la fameuse lune Kessel, rocher pénitentiaire aride peuplé de détenus et de droids surveillants. S’en suit une approche subtilement chaotique ( bref : du boom boom, de la castagne, avec un fond de heu.. (le féminisme pour les droids, ca s’exprime comment ?… ) droidisme ?

Le reste du film possède son rythme à part, à moitiée western et à moitiée film de mafia, avec son lot de révélations et de trahisons et de face à face tendus.

La fin amène une vraie surprise : [Spoiler alert ]

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Kira, la petite copine de Han, ne meurt pas (mais pourquoi n’est elle pas présente dans Star wars IV ? ). Parce qu’elle décide de prendre la tête de l’Aube Ecarlate, après avoir tué son ancien chef (Ah, ok..).

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A ce moment arrive LA surprise du film.

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La surprise qui annonce une suite : Le big boss des méchant n’est autre que Darth Maul , Un guerrier du cité obscur qui apparait dans l’épisode 1 (Celui qui est coupé en deux, et dans la série Star Wars Rebels)

A la fin, Han et Chewie restent solo seuls, ayant gagné le Faucon Millenium à un Lando dépité mais beau joueur (forcément, y a un wookie en face), et s’en vont pour une planète paumée, Tatooine.

Le butin :

Contre :
Première partie trop rapide
Raccourcis scénaristiques
L’ambiance pas très « Star Wars »
Un acteur principal en retrait
Le faucon Millenium n’est pas mis en valeur

Pour :
L’ambiance « film de mafia »
Des acteurs secondaires très efficaces (Woody Harrelson, Paul Bettany et surtout Donald Glover) Emilia Clarke (je suis fan)
Des références à l’univers étendu (AP-9, VCX-100, Darth Maul, le jeu de sabbacc, …)
Et aux autres films (Bossk, l’acteur Warwick Davis, l’étoile noire sous-entendue…)

En résumé :

Les épisodes Star Wars sont des Péplum,
Rogue One un film de guerre
SOLO un film de braquage à l’italienne.
On assiste ici à l’adaptation d’un autre phénotype cinématographique à l’univers Star Wars.
L’utilisation de personnages « gris » ni bon, ni méchants, permet d’approcher différemment cet univers jusqu’à présent très bipolaire, et d’avoir une vision nouvelle des vauriens de la galaxie. -16

Par Blitz