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L’effet Noob sur le panorama télévisuel Français

Par jayer, le 07. mai 2013

Il y a quelques semaines j’écrivais un article sur Locita : Le futur des séries se trouve-t-il sur Internet ? Dans cet article je mettais largement en avant les séries US qui commençaient à être auto-produites par des pure player de l’Internet comme House of Cards chez netflix ou Bienvenue à Zombieland la série produit chez [...]

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Sarah Mone

Sarah Mone

Cinéphile/Nanarphage, adepte des connaissances multiples, à 23 ans j'ai décidé d'apprendre une dizaine de langues différentes afin de succéder dignement à Maître Capello (pour m'y aider, on m'a offert deux Bescherelle à Noël).

Durant l'existance d'AMHA, Sarah Mone a écrit 6 articles.

Sarah Mone
Par Sarah Mone, le 10. juillet 2012

Rebelle/Brave : Courage aux sans-âmes

AMHA a été invité à l’avant-première du dernier Pixar.
Forcément, y avait des rouquins et de la cornemuse. Forcément, je m’y suis précipitée.

Amazing Brave! How sweet the sound…

Bienvenue dans les Highlands, où l’air est pur, les oiseaux gazouillent, les feux-follets se foutent de votre gueule, les sorcières apprennent aux petits garçons le pas de deux et où les rouquins, sans caleçons (va chercher, Lycos), armés jusqu’aux dents, pullulent.

Synopsis : Mérida, fille du roi d’Écosse, est une jeune fille belle et rebelle, à la chevelure sauvage, qui est pas trop jouasse avec Maman (et un peu Papa) parce que ceux-ci souhaitent la marier et lui faire faire plein d’enfants alors que, en tant que femme indépendante et trop classe, celle-ci préfèrerait se la jouer Guillaume Tell et se rouler dans le foin le reste de ses jours.  À la suite d’une dispute avec sa mère, elle fait un choix désespéré qui va avoir de grandes conséquences sur le royaume et, surtout, sur sa vie familiale…


Esthétique, ou comment te faire mater ses cheveux au lieu de ses seins : Brave, c’est avant tout du Pixar, donc c’est beau.

J’ai passé le film à baver sur la chevelure de Mérida, comment qu’ils ont fait pour que ça fasse aussi naturel, pour qu’une telle masse prenne vie ? Je m’en doutais : une équipe entière d’animateurs était dédié au travail d’animation et de design des cheveux de l’héroïne. Wow.
Les animaux sont aussi magnifiques. Leur design et animation leur confère une puissance impressionnante. Ce sont des dieux et les humains, aussi costauds soient-ils, ne sont que de vulgaires Playmobil.

Puis, l’histoire se situant en Écosse, tu vas bouffer du vert, t’inquiètes pas. Des forêts, des plaines, des rochers mousseux…
Si, comme moi, tu vomis ceux qui partent en vacances parce que tu es coincé à ton boulot merdique alors qu’il fait si beau que c’est l’été, attends-toi à voyager.
Genre l’Office du Tourisme aurait dû choisir ce film pour donner envie de bouffer leur haggis.

T’as faim, hein ?

Ambiance : Légèrement pourrie par la séance. Je m’explique.

Déjà, c’était en V.F. Tu veux du dépaysement, des R roulés, des celtes ? Va voir ailleurs si j’y suis (connard).
Non seulement, tu te farcis la voix de Bérénice Bejo (qu’on a déjà du mal à apprécier muette) mais, en plus, les enfants qui vont avec.
En parlant de Béré, son mari Michel Hazanavicius a doublé un personnage lui aussi. Comme quoi, la réussite dans la vie, ça se fait accroupie.

Par contre, bonne surprise, l’une des voix principales est doublée par Jacques Frantz qui a l’habitude de personnifier De Niro et Mel Gibson, pour nous les francophones.
Il a du talent, c’t'homme-là.

Mais bon, tu passes quand même à côté d’Emma Thompson, Julie Walters, Craig Ferguson (ouh lala), etc.


Ensuite, j’étais au cinéma Publicis : on a été une bonne vingtaine à courir vers l’entrée de la salle, dès le classique court-métrage (très mignon d’ailleurs, comme d’habitude) précédant le film, parce que nos lunettes 3D étaient foutues (non seulement ça te fait pas le 3D mais, en plus, ça te clignote à la face).
Sans parler de la grognasse femme, assise à côté de Jeff (oui, il était là aussi) et moi, qui avait l’air d’aimer encourager sa fille à parler, du film ou des courses à faire, ainsi qu’à taper allègrement dans les sièges alentours.

Et à part ça ?

Ben, j’ai beaucoup aimé. Je ne sais pas s’il atteint le niveau de Raiponce mais il n’en est pas loin (peut-être moins déconneur), avec des scènes assez flippantes (beaucoup d’enfants ont pleurés, j’étais jouasse) du genre de la Belle et la Bête (quand la Bête se fait attaquer par des loups), de bonnes répliques, une histoire bien ficelée et un peu dark, des personnages attachants.

Bref, une très bonne recette Pixar.

Je préfère ne pas vous en dire plus concernant l’histoire, ayant trouvé ça très plaisant de le découvrir au fur et à mesure. Je n’avais vu que les teasers et il paraîtrait que la bande-annonce en montre trop (sans blague ?).
Je retournerais le voir, sans hésiter, en V.O. et sans chiards.

On se quitte, donc, avec le teaser et des feux-follets plein les yeux.

En salles le 1er août.


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Sarah Mone
Par Sarah Mone, le 03. avril 2012

EVA – Mais où est Wall-E ?

AMHA a été invité à la projection-presse (terme très complexe définissant simplement le fait d’être une cinquantaine de « journalistes » dans une salle de cinéma rien qu’à eux, sans pubs ni bande-annonces et que tout le monde il sait fermer sa gueule pendant le film) de EVA, film de science-fiction catalan.

Daniel Brühl (mein liebe) interprétait le rôle principal, entouré de robots, alors, forcément, je me suis précipitée.

Affiche française du film "EVA"
Synopsis officiel : 2041, Alex (Daniel Brühl), un ingénieur de renom, est rappelé par la Faculté de Robotique après dix ans d’absence, pour créer le premier robot libre : un enfant androïde.
Il retrouve alors Lana (Marta Etura), son amour de jeunesse, et son frère David (Alberto Ammann), qui ont refait leur vie ensemble.
Et il va surtout faire la connaissance d’Eva (Claudia Vega), sa nièce, une petite fille étonnante et charismatique.
Entre Eva et Alex se crée une relation particulière, et ce dernier décide alors, contre l’avis de sa mère Lana, de prendre Eva pour modèle de son futur androïde…
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Sarah Mone
Par Sarah Mone, le 02. mars 2012

Dark Souls – Total zombies

Le mois dernier (notez à quel point ma vie sociale est riche, pour avoir mis autant de temps à poster ici), AMHA a été invité à l’avant-première d’un film franco-norvégien prometteur : Dark Souls.

Forcément, y avait des zombies dans l’histoire. Forcément, je me suis précipitée au Cinéma des Cinéastes, à minuit.

Synopsis : Une jeune fille, Johanna Ravn, est le jogging dans les bois, quand elle est soudainement attaqué par un homme dans une combinaison orange. Son agresseur exercices un trou dans son crâne et sa laisse pour mort. Quand la police appelle le père de Johanna, Morten Ravn, pour lui demander d’identifier le corps de sa fille à la morgue eux qu’elle raconte, je viens d’arriver et est assis en face de son PC … Mais quelque chose cloche avec Johanna. Huile noire coule de ses yeux et le seul message qu’elle est capable de taper sur son écran est un long cri de l’aide. Et elle n’est pas seule. Dans toute la ville, les gens sont attaqués par des hommes vêtus de combinaisons orange avec des perceuses électriques. Les victimes souffrent de tous les symptômes de la même, avec leur corps se désintègre lentement en face de leurs proches. Frustré par le manque de résultats de la police locale, Morten il prend lui-même chargé d’enquêter sur les attaques et les pistes du tueur de retour à la cachette usine de fabrication de l’histoire isolée dans WHERE je découvre les secrets derrière l’Commence à des agressions et reconstituer les mystères entourant le tueur. L’avidité impitoyable et la dévastation écologique de l’industrie pétrolière forment la toile de fond de Dark Souls, un hommage d’horreur satirique et élégant qui utilisent comme un tremplin pour les IST originale sur le genre.

Oh, pardon : pour ceux qui auraient lu le résumé du film, en entier, j’ai copié/collé bêtement la chose depuis Wikipédia… Je n’avais pas réalisé qu’un certain internaute s’est dit que Google Trad’ devait pas être si mauvais traducteur après tout.

Bref, je laisse ce synopsis parce qu’il reste compréhensible, et surtout très drôle.

Affiche du film "Dark Souls"Image du film Dark Souls 01

Dark Souls(Mørke Sjeler) est un film d’horreur satirique, écrit et réalisé par César Ducasse et Mathieu Péteul et sortie pour la première fois, sur les écrans norvégiens, en janvier 2011.

L’avant-première française du film se déroulait dans le cadre du 29ème festival du film d’environnement.
Avant de lâcher les zombies, les réalisateurs de Dark Souls et l’organisatrice/porte-parole (?) du festival sont arrivés dans la salle, le visage couvert par des masques à gaz. Ils les ont retiré rapidement : apparemment, on respire mal dans ces trucs. Ça plairait à Tyler Durden et à sa philosophie du « oxygen makes you high« , nous ne sommes que des bœufs qu’on mène à l’abattoir avec une « illusion de sécurité ».

Revenons à nos morts, Dark Souls a été tourné sur plusieurs années : quand les réalisateurs avaient une rentrée d’argent, ils filmaient. Selon la disponibilité des acteurs, des lieux et de « oh, chouette, on a suffisamment de blé pour louer un bout de jardin et un câble ! ».

Si je précise ça, c’est parce que ça se ressent en regardant le résultat.

Le film est inégal, les scènes esthétiquement bien foutues et intelligemment orchestrées chevauchent les passages peut-être bâclés qui laissent un arrière-goût, tour à tour, d’inachevé, de « trop », de « pas assez », de « mais pourquoi n’a-t-on pas oscarisé ce type ? » (on la sent ma frustration post-The Artist me gave ?).

Oui, parce que le film a un atout majeur : l’un de ses acteurs qui réussit à nous foutre la chair de poule anémiée tout en nous donnant envie de lui servir du thé révérencieusement.
Gustav-Adolf Hegh, malheureusement décédé fin 2010 (un peu après la fin du tournage) et introuvable sur Google Images.
Et c’est bien dommage parce que l’homme possède l’horreur et la classe des Gentlemen dans Buffy, mais en vrai.

Les Gentlemen dans Buffy
Mais je m’égare.
J’oublie de vous dire que, malgré ses nombreux défauts, Dark Souls est un bon film. Malgré sa portée écologique (le pétrole, ça fait pas du bien en masque anti-âge), Dark Souls n’est pas chiant. Malgré l’enchaînement irrégulier de ses scènes, l’association étonnante de ses acteurs (Morten Rudå, son acteur principal, est très bon; d’autres beaucoup moins, pour être démagogue), Dark Souls est intéressant. On veut aller jusqu’au bout, voir tout ce que ses auteurs ont voulu montrer, deviner tout ce qu’ils n’ont pas pu dire.

Pour conclure, je supplie les grands et bons producteurs de ce monde de filer un bon budget à César Ducasse et Mathieu Péteul pour qu’ils nous pondent un putain de film, tourné en une fois, avec les acteurs qu’ils auront choisis et de nouveau en Norvège, si le pays leur plaît toujours.
Je vous conseille ces zombies remplis de bile noire
mais avertit les spectateurs que vous êtes que ce n’est pas un film parfait et qu’il demande un regard ouvert pour l’apprécier.

J’ajouterai que c’était ma première avant-première (c’est français ? ah ben oui…) et que j’aimerai vos avis : est-ce que les spectateurs de ce type d’évènements sont toujours aussi…hum…simples ?

Dumbass Demotivational Poster
Questions de la populasse aux réalisateurs :

- Et vous avez tourné en Norvège parce que vous aviez pas assez de budget ? J’veux dire…ça doit être moins cher de filmer là-bas, non ?
*Norvège, dans le top 10 des pays du tiers-monde, c’est bien connu.*

- Et c’est quoi le liquide qu’il prend dans leur crânes ? C’est un truc qu’on a tous dans le crâne ou ça veut dire autre chose ?
« Euh ben, c’est le liquide céphalo-rachidien et on voulait faire une métaphore. Il collecte leurs âmes en fait. Mais je sais pas, c’était peut-être pas assez clair…haha… »
- Ben si vous expliquez pas aussi…
*L’homme affirme sa connerie alors que le réal’ essaie de la faire passer pour une vraie curiosité intellectuelle.*

Notons que le deuxième spectateur sus-mentionné portait un foulard de bobo et une tenue très intello-grunge (veste pseudo-rapiécée, chemise à moitié sorti du pantalon, mèche un peu crado, la quarantaine…). Comme quoi, l’habit(e), le moine, tout ça…

C’est toujours comme ça ? J’avais l’impression de retourner au collège, avec les « camarades » de classe qui posent des questions genre « faut nous prendre pour des cons, madame, et vous excuser de nous parler comme à des humains, sinon je vais l’dire à ma mère, hein ! »

Sources : Wikipedia.org; imdb.com


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Sarah Mone
Par Sarah Mone, le 28. janvier 2012

Horribilis – NSFChochottes

Quel est le lien qui unit un prêtre démoniaque, un gynécologue, un cow-boy de l’espace, un super-héros débile et un auteur de romans policiers à succès ?

Nathan Fillion avec un sabre laser

Nathan Fillion, mon amour

Quel rapport avec mon article ? Aucun, ou si peu…

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