Gyr
Par Gyr, le 10. mai 2010

Terry Pratchett s’exprime sur Doctor Who


Terry Pratchett et Cyberman dans The Guardian sur Doctor Who

Pratchett et un Cyberman, Source : The Guardian

Seulement un petit article de votre serviteur qui conjugue deux grandes passions geekesques.

Disons que quand le Furfur des marais s’est trainé à ma porte avec l’exemplaire de The Guardian du 4 mai, disant que dedans, Terry Pratchett pestait sur Doctor Who, je me suis forcément dit : « Chouette ! Je vais pouvoir publier des méchancetés sur Matt Smith avant l’heure« .

Et ben finalement pas…

Terry Pratchett, le fameux écrivain de l’univers déjanté du Disque-Monde (on en a beaucoup parlé sur Amha) a confié au journal anglais qu’il trouvait les Doctor Who récents « grotesques » dans leur conception scénaristique. Oui, voilà, tous, pas que Smith.

Mais comme je suis de bonne foi, j’ai préféré vous apporter la nouvelle quand même.

« Je ne sais pas pour vous, mais je ne pense pas que j’oserais tenter de relancer le moteur d’un vaisseau spatial qui ressemble au Titanic en le faisant foncer dans l’atmosphère« 

Ce qui le dérange le plus, c’est l’utilisation à tout va du mécanisme théâtral facile du Deus Ex Machina en la personne du Docteur, qui trouve miraculeusement une solution de dernière minute que l’on ne pouvait deviner ou imaginer.

« J’aurais juste aimé que l’on ne considère pas Doctor Who comme de la science-fiction« 

Un second trait de la série que Pratchett trouve hideux, c’est la science. Il cite la plausibilité de Star Trek, le fait que l’on puisse se demander si les technologies pourront exister un jour (je vais déposer le nom « Spock Téléportation », au cas où). Et il compare cette plausibilité, ce soucis du détail, à l’incohérence d’un gadget comme le tournevis sonique, improbable.

Les interprétations récentes de Doctor Who l’ont même élevé selon lui à « un amalgame de Mère Térésa, de Jésus Christ et de la Fée Clochette« . Dit-il en riant, citant toujours l’épisode Voyage of the Damned, pendant lequel David Tennant est emporté vers le haut par deux anges.

Vers l’article original : The Guardian, 04/05/2010

Malgré toutes ces critiques que les anglophones pourront lire en version originale dans le lien ci-dessus, (j’ai fais ce que j’ai pu, je vous retranscris ça pêle-mêle moi aussi), Terry Pratchett affirme qu’il continuera à regarder la série qui, au final, est tout à fait distrayante.


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Un gentil lecteur a laissé un commentaire

1. Par Angie le 17. mai 2010 à 16:30

Terry Pratchett est dur là quand même. Mais il est bon alors on peut lui pardonner ;)

Je ne suis pas d’accord avec lui, c’est la fantasie et les scène loufoque de Docteur Who qui rends la série si rafraichissante et addictive !


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